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      <title>French</title>
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      <language>fr</language>
      <copyright>Copyright 2010</copyright>
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         <title>L&apos;absence</title>
         <description>Ce n&apos;est pas sa mort qui me fait de la peine, c&apos;est de ne plus voir [ lui ] qui danse. » 

L&apos;été est en route et les concerts de notre ville aussi. Mais Il n&apos;est plus là pour danser avec moi, sa maman  et nos amies...</description>
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         <pubDate>Mon, 26 Apr 2010 21:01:23 -0800</pubDate>
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         <title>A Charlene Fried,</title>
         <description>Charlène Fried est l’incarnation de l’AMOUR. Son cœur est amoureux. Charlène se passionne pour ses élèves, ses étudiants, ses classes, et sa profession. Quand elle entre dans la salle de classe, elle apporte avec soi, l’amour, la vie, la joie, le sourire, l’énergie, et l’espoir. Tout d’un coup, tu oublies combien tu étais fatiguée ce jour-là. Émotionnelle et passionnée, Charlène raconte l’histoire des années d’amour et de passion qu’elle a vécu dans le monde d’enseignement. Tu l’écoutes de tout ton cœur et la regardes tout émue. Elle te comble de passion, joie, amour et espoir.

Charlène Fried est exceptionnelle, introuvable, unique. Elle croit en son but. Son cœur est aussi vaste qu’un océan. Si tu la regardes droit dans les yeux verts, une gentillesse « en soie » et une sincérité unique te sourirent et te saluent. Les yeux verts, illuminés, et radieux de Charlène Fried te caressent tendrement, doucement, profondément. Sa voix tendre te rappelle le printemps et son beau sourire évoque la chaleur d’un été d’adolescence.

Charlène Fried est la plus attentionnée et charismatique enseignante que j’ai jamais connue. Un excellent modèle du professeur dont tu rêves de devenir. Tu soupires et tu te dis : « est-ce possible qu’un jour… ? »  
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         <pubDate>Fri, 13 Mar 2009 11:07:21 -0800</pubDate>
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         <title>Je fais un rêve…(I have a dream...)</title>
         <description>Je rêve que, un jour, sur les rouges collines de Géorgie, les fils des anciens esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que, un jour, l’Etat du Mississippi lui-même, tout brûlant des feux  de l’injustice, tout brûlant des feux de l’oppression, se transformera en oasis de liberté et de justice.

Je rêve que, un jour, même en Alabama où le racisme est vicieux, où le gouverneur a la bouche pleine des mots « interposition » et « nullification », un jour, justement en Alabama, les petits garçons et les petites filles noirs, les petits garçons et les petites filles blancs, pourront  tous se prendre par la main comme frères et sœurs.

Je fais aujourd’hui un rêve !

I have a dream today !

Martin Luther King

(28 août 1963; Marche sur Washington )
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         <pubDate>Wed, 05 Nov 2008 17:54:39 -0800</pubDate>
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         <title>Aimé Césaire</title>
         <description><![CDATA[J’ai lu la nouvelle ce matin. Dans un journal iranien en ligne. J’ai répété deux, trois, ou peut-être quatre fois son nom : Aimé Césaire ! Aimé Césaire ! Aimé Césaire ! Tout d’un coup, je me suis retrouvée dans la classe de Mme Moussavi à Téhéran il y a quinze ans. Le nom d’Aimé Césaire m’a emmené des milliers de kilomètres loin d’ici. Comme Proust et les fameuses petite-madeleines…

<img src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:wDkAF0H1v-o_MM:http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/cesaire.jpg"/>

J’ai 19 ans, étudiante à l’université, en deuxième année de la langue et littérature françaises. Mme Moussavi nous récite les poèmes de Césaire et on n’écoute pas. On ne l’entend pas. Elle insiste, elle récite, beaucoup d’émotions dans sa voix :

« l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot »1

Mais nous, la tête en l’air, nous ne voulons pas entendre. On ne regarde que la montre et se demande pourquoi ces petites aiguilles ne s’avancent pas. Enfin, c’est l’heure de sortir. Je ne garde que le souvenir d’un nom dans la tête. Un nom que je trouve beau et mystérieux : Aimé Césaire ! 

Les années s’écoulent… Je ne suis plus l’étudiante en deuxième année. Le monde a changé. Ma vie a changé. J’ai changé. Oh, J’ai changé tellement que parfois je ne me connais même pas. Je vais quitter mon pays, mes proches, mes amis. Je vais tout quitter. Le temps passe trop vite et je me sens délaissée dans ce monde, dans ce parcours, ce voyage dont je ne connais pas la fin. Je dois partir. Je ne peux pas perdre un instant… Et ce soir-là, la veille du départ, je dis <em>Au revoir </em>à mes livres, mes notes, mes cahiers, mes polycopies… Je les touche. Je leur parle. Je les sens. Les yeux humides… 

C’est à ce moment d’adieu qu’un papier glisse et tombe par terre. Je le ramasse. Je reconnais le nom de ma prof, en dessus, à gauche du papier. Mes yeux cherchent un autre nom dont je ne me souviens plus. Un nom à la fois près et loin. Je suis sûre que je l’ai gardé quelque part dans la mémoire. Et soudain, je vois ces lettres qui défilent, main dans la main, sous mes yeux : 

 « Mon cœur bruissait de générosités emphatiques. Je viendrais à ce pays et je lui dirais: ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »2

Je les récite à haute-voix, encore et encore… je me rappelle bien le poète. Aimé Césaire ! Son nom est caché en dessous, à droite du papier. Je l’emmène avec moi. Il m’accompagnera dans ce voyage dont j’ignore la fin….

Ce matin printanier californien, j’ai lu la nouvelle de son départ à jamais. Le soleil est généreux et je ne peux pas fredonner : 
« Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville… »3

 J’ai envie de fermer les yeux. J’ai envie d’oublier cette nouvelle. Impossible…
 
Si seulement je pouvais avoir 19 ans à nouveau…



<em>1- Aimé Césaire. Cahier d'un retour au pays natal
2- Aimé Césaire. Cahier d'un retour au pays natal.
3- Paul Verlaine</em>

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         <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 13:19:23 -0800</pubDate>
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         <title>Moi et la jeune fille à la cafétéria</title>
         <description><![CDATA[On se dit <em>bonjour</em>, le sourire aux lèvres.

Je la regarde droit dans les yeux. Pas besoin de parler. Nos yeux et nos sourires réciproques se parlent déjà dans un silence qui dure moins d’une seconde. Elle sait bien ce que j’ai envie de boire. Elle le lit dans mes yeux peut-être. Elle étend inconsciemment la main vers les verres en papier. Tout d’un coup, elle s’arrête. Mais? Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? 
Elle se tourne la tête vers moi. Seulement la tête. Pas un autre geste de plus. « which size ? small as usual ? » demande-t-elle. 

Je hoche la tête pour dire NON : « Medium. I wanna medium today. »

Et là, quelques secondes plus tard, j’ai le paradis entre les mains. Ce café ! Oh mon Dieu ! Ça sent le paradis ! « Hawaiian hazelnut coffee ». Je mets du lait dans mon café « à moi »  et je le sens de nouveau. J’ai hâte de le goûter. Je le fais sur le champ. Frissons…  plaisir… extase… 

Je réfléchis… c’est bien moi ? Moi qui n’étais qu’amoureuse des tisanes merveilleuses de <em>Volup’Thé</em> *? Je redécouverts mon amour perdu dans ce café. Mais qu’est-ce qu’il a dedans ? Quel est son secret caché ?  Je n’arrive pas à le savoir. Tant pis ! Je ferme les yeux. Je reprends une gorgée. Je me lâche, m’abandonne dans le plaisir…

 Encore une gorgée de café. 

Elle me regarde toujours, souriante et curieuse. Je lui rends son sourire. Elle le sait, elle aussi. Elle sait que je suis amoureuse. Amoureuse du goût de ce café. Ce café qui a l’odeur d’un paradis terrestre. 

La jeune fille brune à la cafétéria sait bien mon secret…

On se dit <em>à très bientôt</em>, le sourire aux lèvres…

*Le nom d'un salon de thé, rue Bersot à Besançon. ]]></description>
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         <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 11:40:06 -0800</pubDate>
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         <title>Encore une fois, Norouz est arrivé!</title>
         <description><![CDATA[Encore une fois, Norouz est arrivé. Mystérieux et magique, apporte la fraicheur et la joie du printemps. Oh! Quel est beau ce printemps! Ce printemps plein de verdure, fleurs, parfums et couleurs…
Combien j’ai envie de les tous prendre dans mes bras et de caresser toutes ces beautés magiques…
Que ce printemps nous apporte la paix, la joie et la liberté…
 Joyeux Norouz et Bonne année iranienne 1387! 

<img src="http://www.kutchuk.com/agenda/printemps/sofrehaftseen.jpg"/>

Pour savoir plus à propos de Norouz, cliquez sur <a href="http://www.kutchuk.com/agenda/printemps/norouz.htm">ce lien</a>.

<img src="http://www.kutchuk.com/agenda/printemps/HajiFiruzpetit.gif"/>


]]></description>
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         <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 10:01:24 -0800</pubDate>
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         <title>Monsieur le Bon Dieu!</title>
         <description>Ils sont loin ces jours-là où j&apos;ai entendu pour la première fois dans ma vie cet horrible bruit... J&apos;ai eu 6 ans ou peut-être 7... 
Ma maman a lu à haute voix le titre du journal de l&apos;après midi: Iraq a envahi le sud de l&apos;Iran... Et c&apos;est ainsi que la grande guerre a éclaté...8 années de guerre...

Ce bruit inoubliable! Qu&apos;est-ce que c&apos;était? Le bruit des bombs, des avions, des mitraillettes, des cris, des morts, des larmes...

Je ne peux jamais oublier ces sinistres jours-là... et maintenant après des années, on parle de la possibilité d&apos;une autre guerre qui ne sera plus comme l&apos;autre... 

J&apos;ai envie de fermer les yeux et de me couvrir les oreilles avec les deux mains, très fort, très fort... J&apos;ai envie de faire la sourde oreille... Pour qu&apos;elles n&apos;entendent rien... 

Monsieur le Bon Dieu! Si tu es toujours là, si tu m&apos;entends, si tu existes fais enfin quelque chose!!!!! 
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         <pubDate>Tue, 23 Oct 2007 10:12:34 -0800</pubDate>
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         <title>Si je pouvais choisir...</title>
         <description>Il y a des moments dans ma vie où je souhaite d&apos;être née dans un autre pays que le mien. Le fait de quitter le pays d&apos;origine et de voir les autres gens, les autres manières de vivre, les autres systèmes de penser, ça fait tout basculer. T&apos;es plus la même personne qui avait quitté le pays il y a des années. Quand je parle avec mes amis, on est plus sur la même longueur d&apos;onde. Ils me comprennent pas et vice versa. Ça me fait beaucoup plus de la peine surtout quand il s&apos;agit de mes proches. On a pourtant vécu sous le même toit pendant des années mais maintenant...Qu&apos;est-ce qui se passe? On ne se comprend plus... ça m&apos;attriste énormément ...

Si je pouvais choisir mon lieu de naissance, je souffrais peut-être moins... Et pourtant, j&apos;aime mon pays d&apos;origine, j&apos;aime mon peuple mais je ne peux pas me taire devant l&apos;injustice, la violence, l&apos;inégalité. On me conseille de ne plus en penser. Est-ce faisable?

 Aucun commentaire...
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         <pubDate>Tue, 22 May 2007 12:44:49 -0800</pubDate>
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         <title>CONCOURS PARIS-MATCH</title>
         <description><![CDATA[J'ai vu Audrey pour la première fois à Paris pas loin d'avenue d'Iéna. Il faisait beau et le soleil était bien généreux. Mais plus généreux que le soleil, c'était les beaux yeux doux et gentils d'Audrey. Elle nous a invité à son petit appartement plein de couleurs de l'Orient. Quelques mois plus tard, j'étais obligée d'aller rester à Paris pour une semaine. Il suffisait de l'appeler et elle ouvrait ses bras pour nous accueillir encore une fois dans son joli nid près de la Gare de Lyon. Oh, qu'ils me paraissent loin ces beaux jours-là. Elle nous a fait gentiment découvrir Paris et ses charmes cachés aux yeux des touristes maladroits... Qu'elle me manque cette jeune fille parisienne qui parle persan avec un bel accent afghan.
 
il y a quelques jours, elle m'a informé qu'elle avait été reçue comme finaliste avec vingt autre finalistes au grand prix Paris-Match du photo-reportage étudiant. Elle concourt pour l'EHESS avec BUZKASHI (joute équestre afghane) . Et comme elle explique  dans son mél, elle a  une chance sur 21 d'être publiée dans Pais Match et de gagner 5000 euros (1er prix) + 5000 euros pour l'EHESS. Elle ajoute finalement " Mes chers amis, grâce à vos votes avant le 21 MAI - je peux gagner la somme non négligeable de 1000 euros (prix du public), soit pas mal de beurre dans les épinards!" 
 
Si vous en avez envie, SVP votez pour elle. Après avoir entré vore adresse de mél, n'oubliez pas de cocher "à la folie".  Il lui reste que 5 jours. En tant que son amie, je voudrais lui doner cette chance et je sais qu'elle la mérite:)

*Vous aurez également l'occasion de voir <a href="http://www.parismatch.com/photoreportage/unalbum.php?id=14&ord=13">ses photos et son bel article </a>en ligne !
*<a href="http://www.parismatch.com/photoreportage/gallerie.php">Voici la mosaïque de selection.</a>
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         <pubDate>Tue, 15 May 2007 14:38:42 -0800</pubDate>
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         <title>Joyeux Norouz</title>
         <description>J&apos;entends les pas du pintemps!

L&apos;odeurs des fleurs, le chant des oiseaux cachés dans les palmiers et les arbres de la cour, les écureuils qui viennent derrière la porte de notre maison et s&apos;enfuient dès qu&apos;ils entendent un petit bruit et montent toute de suite un arbre, le plus près bien évidemment dans la cour; tout cela annonce l&apos;arrivée du printemps, de Norouz (nouveau jour)!

Je vous souhaite une très Heureuse Année 1386 (le Nouvel An iranien)! Qu&apos;elle soit très généreuse et nous apporte la paix, la paix et encore la paix!</description>
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         <pubDate>Mon, 19 Mar 2007 10:16:08 -0800</pubDate>
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         <title>Une journée à nous...</title>
         <description>Elles ont été mises en liberté, sauf les trois d&apos;entre elles: Shadi Sadr (avocate), Jila Bani ya&apos;ghoub et Mahboubeh Abaasgholi Zadeh. Elles sont toutes les trois enfermées dans une cellule. 

Au seuil du 8 mars, tous ces évènements qui se suivent. Il n&apos;y a qu&apos;une raison: ils ont peur des femmes, des organisations qui se battent pour les droits de la femme. voilà tout!
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         <pubDate>Thu, 08 Mar 2007 12:09:39 -0800</pubDate>
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         <title>Les femmes en prison</title>
         <description>A chaque fois que je mets à jour mon blog, il s&apos;agit d&apos;une nouvelle triste arrivée d&apos;Iran. C&apos;est vraiment triste!

Je me demande constamment ces jours-ci à quoi bon nos parents ont fait une telle révolution en 1979? Qu&apos;est-ce qu&apos;on a gagné nous les femmes? On a perdu plus qu&apos;on a gagné. ça me fait &quot;rire&quot; et en même temps ça me fait mal au coeur. On n&apos;a même pas le droit de faire une manifestation ou une marche pacifique pour revendiquer nos demandes, pour se faire entendre.</description>
         <link>http://www.nazkhatoun.com/french/2007/03/12.php</link>
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         <pubDate>Mon, 05 Mar 2007 09:07:04 -0800</pubDate>
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         <title>Bonjour à la liberté</title>
         <description>Les trois activistes des droits de femmes ont été mises en liberté après avoir passé 24 heures de cachot. Pourtant, elles doivent aller se présenter à la cour pour être interrogées dans deux mois. 

Parmi ces activistes, je ne connais que Farnaz, une chère amie que j&apos;ai rencontrée lors de mon dernier voyage en Iran. J&apos;ai de ses nouvelles à travers quelques amis communs. On dit qu&apos;elle est en bonne santé après avoir passé une nuit à Evin et se sent comme d&apos;habitude forte et heureuse. Un tel morale nous faut pour continuer à se battre... 

Bonjour à la liberté Farnaz chérie!</description>
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         <pubDate>Wed, 31 Jan 2007 19:30:28 -0800</pubDate>
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         <title>Trois femmes activistes</title>
         <description>le titre de la nouvelle était court:

Trois activistes iraniennes des droits des femmes ont été arrêtées.

Tala&apos;t Taghinia, Mansoureh Shojaie etFarnaz Seify, toutes journalistes, militantes des droits des femmes et membres du Centre Culturel des Femmes ont été arrêtées à l&apos;aéroport de Imam à Téhéran lorsqu&apos;elles voulaient partir en Inde pour participer à un stage de journalisme à Nouveau Dehli. Après les avoir arrêtées, les agents de sécurité les ont conduites vers leurs maisons où Ils ont fouillés leurs affaires personnelles comme livres, ordinateurs et puis les ont confisqués. Par la suite, les trois activistes ont été transférées à Evin (la fameuse prison située au nord de Téhéran) à la section n. 209.
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         <link>http://www.nazkhatoun.com/french/2007/01/10.php</link>
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         <pubDate>Sun, 28 Jan 2007 14:25:47 -0800</pubDate>
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         <title>La famille Raba</title>
         <description>Monsieur le Prefet
Monsieur et Madame RABA, originaires du Kosovo, sont arrives en France le 9 novembre 2001. Ils ont fait plusieurs demandes d’asile qui ont ete rejetees. Ils ont 3 enfants de 3, 4 et 7 ans dont deux sont nes en France. Ils sont tous scolarises. Les deux plus jeunes sont scolarises à l’ecole maternelle Les Capucins, le plus grand est en CE1 au groupe scolaire Moïse Levy à GRAY (70 100).</description>
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         <pubDate>Mon, 04 Dec 2006 11:00:24 -0800</pubDate>
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